top of page

BIO

IMG_9939.JPEG

Mansara, de son nom complet, Myriam Yah-Gboma Mansara Etrin-Ehoussou alias Mansara Lumière, Abloki Mansara ou encore Mansara Bloffoué, qui signifient respectivement : Mansara d'Europe et Mansara la blanche, est née le 12 mai 1981 à Reims. 

 

De son propre aveux, elle ne savait pas chanter, pourtant, à l'âge de 10 ans, elle se fait la promesse de devenir chanteuse. La jeune femme suit des cours de chant lorsqu'elle emménage à Paris en 1998 et s'inscrit aux cours Florent. Après des débuts timides au théâtre, elle se professionnalise en tant que choriste studio/live entre 2006 et 2011 en intégrant le choeur de femmes "The Ladies of kerma" de la troupe « Massak », orchestre d’"Afrolectric Music" réunie par Franck Biyong, dont les "afropéras", dans  un éclair de génie, retracent l'histoire de l'Homme Noir. Cette expérience éveille chez elle, son goût pour l'authenticité. C'est également auprès du rappeur James Delleck, qu'elle se forme, en collaborant sur deux albums : "Le cri du papillon" en 2007 et "L’impoli" en 2011. Mais, c'est en chantant auprès de la chanteuse afro-caribéenne Samantha Lavital, qu'elle révèlera "ce féminin bouillonnant enfoui trop longtemps au cœur d'un volcan" nous dit-elle, avant d'enfanter, un opus autoproduit, intitulé «Hors du temps» en 2012, qui préfigure son projet "Steampunk World".

 

Auteure, compositrice et interprète, Mansara évolue au sein de différents projets musicaux dont "Mansara, Steampunk World" : triptyque musical rétro-futuriste, qui nous plonge au coeur d' un voyage initiatique se déroulant dans une dimension parallèle au décor "Jules Vernien" ; "Voodun": duo Afro-electropop qu’elle forme avec Thomas Dodji Kpadé , compositeur et violoncelliste qui a notamment prêté son archer au groupe "Tahiti Boy and the Palmtree family" et  elle participe également, depuis 2019, au projet "J'ai deux amours" du collectif Choke, engendré par Emmanuelle Destremeau (Ruppert Pupkin) et Thomas Kpadé.

 

bottom of page